IMAGES
COMME ÇA
« Qu’est-ce qui t’empêche dire ces paroles titre d’expérience ? […] qu’est-ce qui t’empêche dire, voir comment sens disant ? […] dis comme ça, titre d’essai… voudrais seulement écouter comment résonne voix quand dis. »1
qu’il est cette expression pourrait être une réponse question fréquemment posée dans type d’atelier pédagogique, comme ici Vélizy-Villacoublay, devant toute tentative d’observation des phénomènes lorsque celle-ci laisse entrevoir, prime abord, aucun résultat. Cette question est : « Pourquoi ? quoi sert ? ». réponse pourrait être : « comme ». Comme signifie pour voir. Voir comme vient. Car faut faire les choses pour voir, comme disait mon professeur qui était écrivain. Comme décrit processus d’apprentissage par perception. Comme est aussi une réponse question « comment ? » (comme signifiant cette manière). L’expression comme ça, quand elle n’est pas rappel l’ordre (c’est comme pas autrement) simple constat d’autorité, peut aussi s’offrir nous comme test possibilité d’une expérience.On n’apprend pas voir, mais notre regard fait malgré nous. des principes l’atelier consistait donc dans une succession jeux qui nous placent dans une situation d’observation. Être dans rapport d’observation sans autre but que compréhension rapport-la. Qu’y-t-il commun entre cette chose moi ? Poser question c’est d’abord établir lien entre moi chose observée. lien-la n’est l’une l’autre, mais une troisième chose. Ou, pourrait-on dire, qu’il contient les deux fois. Elles sont l’une dans l’autre, manière insécable. lien nomme regard. C’est pourquoi tout regard est fondamentalement attachant. L’atelier tenté mettre évidence cette question, selon différents principes, travers jeux, d’exercices, aux règles simples mais précises. ceci variant nos positions relatives aux objets (sacs plastiques, cartons, etc., dont nous nous servions comme « boîte outil » « coffre jouet ») d’un exercice l’autre, car c’est dans reconnaissance compréhension lien que réside toute expérience.
Simon Quéheillard
- Witold Gombrowicz, cité par Michèle Cohen-Halimi, Seul renversement, Ed. l’Attente, 2006. ↩
Correcteur de perspective
Le Correcteur de perspective est une œuvre de l’artiste hollandais Jan Dibbets, datée de 1968. Nous la reprenons ici dans son principe, en partie modifié. L’expérience débute en traçant au sol une croix à chaque angle du cadre de la caméra. Puis, nous relions les points : au sol, se dessine un trapèze. Tandis qu’à l’écran, un rectangle se dresse sans support. Au-delà de l’explication (sans grande importance) du phénomène observé, comment se fait-il que l’on puisse voir quelque chose « qui n’existe pas » ?
Pourrait-on dire que cette forme, toute matérielle, soit une « imagination » ?
Nous nous interrogeons.